En 1997, l'analyse des projets informatiques facultaires met en évidence la question du financement du réseau informatique de l'UCL. Depuis le début du développement de l'interréseau UCL, les exigences du réseau ont augmenté et les solutions techniques ont évolué. L'ensemble des projets réseau dépasse 93 millions.
Extrapolée à l'ensemble de l'Université, une opération de rénovation du réseau est estimée alors à 160 millions. Une opération d'une telle envergure demande réflexion et planification attentives avec concertation de tous les partenaires. Toutefois, vu l'urgence ressentie dans certaines facultés, la CINF convient de permettre le lancement d'une première phase de cette rénovation et y réserve une enveloppe de 15,3 millions.
Le 29 avril 1998, le Conseil d'administration approuve le principe d'une extension et d'une rénovation générale du réseau informatique de l'UCL. Compte tenu de l'équipement récent de certains bâtiments et des réalisations déjà en cours, le coût total de l'opération est estimé à 130 millions, dont 90 millions pour le câblage et 40 millions pour l'équipement actif. Une période de trois ans est prévue pour la réalisation.
À son terme, tous les besoins devront être satisfaits, à travers l'Université, en rencontrant le mieux possible les souhaits particuliers des utilisateurs, notamment les facultés. Fin juin 1998, un groupe de pilotage est mis en place à cet effet et est constitué de J.P. Kuypers (SRI) qui le pilote, Chr. Dechentinnes (MATL) et R. Docq (SIWO) pour l'Administration des services techniques, B. Debande (MD) et Fr. Somers (SC) qui représentent le point de vue des utilisateurs et tiennent les autres RIF informés. Le réseau FSA, fort avancé dans sa réalisation en faisant appel à des ressources locales, n'est pas remis en question et poursuit son développement. Le groupe de pilotage n'est pas en charge du réseau dans cette faculté.
En matière de réseaux, la structure actuelle est fort hétérogène. Il y a des réseaux assez anciens, basés sur du câblage devenu désuet et aux performances nettement insuffisantes pour la densité des utilisateurs aux besoins croissants. Par ailleurs, tous les bâtiments ne sont pas équipés. Le projet en cours va aboutir à une structure certainement plus performante et plus homogène. Cette standardisation du réseau est totalement compatible avec les spécificités qu'on peut observer dans la manière de l'utiliser.
Le groupe de pilotage a convenu de confier la gestion technique du volet travaux de câblage à une personne affectée à cette seule mission. Une personne a été engagée à cet effet, pour une période de trois ans.
Une des premières tâches du groupe de pilotage a été de planifier l'ensemble du câblage à réaliser. Face à toutes les contraintes en présence, priorité dans le temps a été donnée aux bâtiments qui ont fait l'objet d'un sous-projet dans le cadre du Plan d'équipement informatique 1999. Ce lot dépasse largement la moitié de l'entreprise complète.
Par ailleurs, ponctuellement, le câblage destiné au réseau peut être programmé dans le cadre de travaux d'aménagement ou de réaménagement de locaux. Le souci du groupe de pilotage est alors de voir réaliser ce câblage conformément aux prescriptions du projet d'ensemble, mais dans le calendrier des travaux d'aménagement.
Pour satisfaire aux dispositions légales en matière de passation des marchés, une double consultation du marché a eu lieu. D'une part, les travaux de câblage du bâtiment Th. More ont fait l'objet d'un appel d'offres général annonçant la possibilité de poursuivre en procédure négociée dans le cadre d'ouvrages répétitifs. D'autre part, la fourniture de l'équipement actif a fait l'objet d'un appel d'offres restreint avec publicité dans le Bulletin des adjudications. Pour ces deux volets, les offres ont été reçues et l'analyse des dossiers poursuit son cours en vue de la passation des commandes.
Le groupe de pilotage est chargé d'étudier la possibilité d'une intervention directe des utilisateurs sous forme de contribution aux frais de raccordement et d'abonnement au réseau. Cette contribution devra avoir un effet modérateur et assurer les moyens financiers pour répondre à la demande des utilisateurs eux-mêmes. Dans cette optique, la réflexion en cours se centre sur le financement, partiel tout au moins, de l'équipement actif le plus proche de l'utilisateur. C'est en effet cet équipement qui est le plus fortement lié à la nature des raccordements et risque d'être le plus diversifié, de manière à être adapté aux différents types de besoin.
L'ensemble du réseau devra être géré de manière souple et efficace. Il s'agit d'assurer tant les performance entre les (groupes de) bâtiments que le raccordement de chaque poste de travail et autre ordinateur. L'équipement actif à acquérir sera prévu en conséquence, de même qu'un outil de télégestion. À charge du SRI, ce dispositif permettra de gérer l'ensemble, en bonne intelligence avec les gestionnaires locaux, bien au fait des problèmes de leurs utilisateurs.
Au moment de la rédaction, la première phase de l'équipement des tours facultaires MD est terminée. Cette phase comporte l'infrastructure de base jusqu'au câblage vertical. L'étude de la seconde phase va commencer incessamment. La commande pour l'ensemble du câblage dans le bâtiment Th. More devrait être passée en janvier encore, avec un délai de travaux prévu pour deux mois. L'étude pour les bâtiments place de Coubertin va être entamée.
pour le Groupe de pilotage :
[UCL]
[AC]
[ADST]
[SRI]
[Pointeurs utiles]
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Dernière mise à jour : 27 janvier 1999 -
Responsable : Jean-Pierre
Kuypers